sabato 28 marzo 2026

العنوان: تحويل تصريح الإقامة: الرأي ليس حاسماً والاندماج ليس مطلوباً دائماً

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Visa refusal and SIS alert: the Court annuls when the administration fails to prove the grounds

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Ascolta "Alerta en el SIS y anulación del visado el Tribunal Administrativo de Roma excluye el automatismo" su Spreaker.

 

Ascolta "SIS Alert and Visa Cancellation the Administrative Court of Rome Rejects Automatic Decisions" su Spreaker.

Title: Schengen SIS Alert Cannot Automatically Cancel a Visa: Italian Administrative Court Clarifies

 Title: Schengen SIS Alert Cannot Automatically Cancel a Visa: Italian Administrative Court Clarifies

A recent decision of the Italian administrative judiciary has clarified an important legal principle concerning the Schengen Information System (SIS) and its impact on immigration procedures.

The case, decided by the Regional Administrative Court for Lazio (TAR Lazio), Section V Quater, Judgment number 2728 of 2026, addressed the relationship between SIS alerts and the administrative power to cancel a visa already issued by an Italian diplomatic authority.

The full decision is available at the following publication:
https://www.calameo.com/books/008079775bd3ae1bfaa78

The case concerned a foreign student who had obtained a study visa issued by an Italian embassy abroad. Subsequently, the authorities of another Schengen State revoked the applicant’s residence permit and entered an alert in the Schengen Information System.

Following this alert, the Italian diplomatic authority decided to cancel the visa that had already been granted. As a direct consequence, the Questura of Milan later declared the residence permit application for study purposes inadmissible.

The applicant challenged these decisions before the administrative court, arguing that the authorities had relied on the SIS alert as an automatic and binding ground for cancelling the visa, without conducting a proper administrative assessment.

The Administrative Court agreed with this argument.

According to the judges, the existence of an alert in the Schengen Information System cannot automatically justify the cancellation of a visa. Even in the presence of an SIS alert, public authorities must still carry out an independent and concrete evaluation of the individual case.

The court emphasized that administrative decisions must respect fundamental principles such as proportionality, adequacy and the protection of legitimate expectations. In this case, the administration had treated the SIS alert as if it created a mandatory obligation to cancel the visa, effectively eliminating any discretionary assessment.

This approach was considered unlawful.

The judges stated that the authorities should have conducted a more thorough administrative investigation before adopting such a restrictive measure. Because this did not happen, the court annulled both the visa cancellation and the subsequent decision declaring the residence permit application inadmissible.

The ruling is particularly significant because it highlights an essential aspect of European migration governance: information-sharing systems such as SIS are instruments of cooperation between states, but they do not replace the duty of national authorities to evaluate each case individually.

In practice, this means that an SIS alert cannot be treated as an automatic administrative decision. Public authorities must always ensure that their actions are proportionate, justified and based on a proper examination of the specific circumstances.

This decision is likely to become an important reference point in future litigation involving visa cancellations, SIS alerts and administrative discretion in immigration law.

Avv. Fabio Loscerbo
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Un tribunal italien clarifie les règles de conversion des permis de séjour pour travail saisonnier en permis de travail salarié

 

Un tribunal italien clarifie les règles de conversion des permis de séjour pour travail saisonnier en permis de travail salarié

Une récente décision du Tribunal administratif régional des Pouilles apporte un éclairage important sur l’un des aspects les plus débattus du droit de l’immigration en Italie : la conversion du permis de séjour pour travail saisonnier en permis de séjour pour travail salarié, notamment dans le secteur agricole.

La décision a été rendue par le Tribunal administratif régional pour les Pouilles (TAR Puglia), Section III, jugement n° 292 de 2026, publié le 10 mars 2026 dans la procédure inscrite au rôle général numéro 175 de 2026.

Le cas : un refus de conversion du permis

L’affaire est née du refus opposé par la Préfecture de Bari – à travers le guichet unique pour l’immigration – à la demande d’un travailleur étranger visant à convertir son permis de séjour pour travail saisonnier en permis de séjour pour travail salarié.

L’administration avait estimé que le travailleur ne remplissait pas le critère minimum d’activité exigé dans le secteur agricole. Selon les autorités, l’intéressé n’avait pas accompli au moins 39 journées de travail réparties sur trois mois, avec une moyenne de 13 journées de travail par mois, comme l’indiquent les circulaires ministérielles applicables.

Cette conclusion reposait sur une interprétation stricte de la notion de « trois mois », calculés comme trois mois calendaires. En appliquant ce critère, plusieurs journées de travail effectuées entre la fin d’un mois et le début du suivant avaient été exclues du calcul.

Le cadre juridique

Conformément à l’article 24, alinéa 10, du décret législatif n° 286 du 25 juillet 1998 (Texte unique sur l’immigration), un travailleur saisonnier qui a exercé une activité régulière sur le territoire italien pendant au moins trois mois et qui reçoit une offre d’emploi salarié peut demander la conversion de son permis de séjour.

Dans le secteur agricole, cependant, l’activité est souvent comptabilisée en journées de travail effectives et non en mois complets. Pour cette raison, une circulaire conjointe des ministères compétents, publiée le 27 octobre 2023, a précisé que la condition des trois mois correspond à au moins 39 journées de travail couvertes par des cotisations sociales, soit une moyenne de 13 journées par mois.

L’interprétation du tribunal

Le tribunal administratif a rejeté l’interprétation rigide adoptée par l’administration. Selon les juges, la notion de « trois mois » doit être comprise comme une période d’environ 90 jours, et non nécessairement comme trois mois calendaires complets.

Une interprétation strictement liée au calendrier mensuel conduirait, selon la juridiction, à un résultat excessivement pénalisant pour le travailleur, puisqu’elle exclurait des journées de travail effectivement accomplies.

Comme le souligne la décision :

« Les dispositions en vigueur prévoient simplement que le travailleur saisonnier ayant exercé une activité régulière sur le territoire national pendant au moins trois mois et disposant d’une offre d’emploi peut demander la conversion du permis de séjour en permis pour travail salarié. »

Le tribunal précise en outre que la période de référence doit commencer à partir du premier jour effectif de travail, et non à partir du premier jour du mois civil.

Une décision importante pour le secteur agricole

Cette décision revêt une importance particulière car elle évite une interprétation excessivement formaliste des règles administratives. Elle reconnaît la réalité du travail agricole, caractérisé par des périodes d’activité irrégulières et souvent dépendantes des cycles de production.

En considérant que le trimestre doit être compris comme une période d’environ 90 jours à compter du début effectif du travail, la juridiction adopte une lecture plus cohérente avec l’objectif de la loi : vérifier l’existence d’une activité professionnelle réelle.

Le tribunal a ainsi annulé le refus de la Préfecture de Bari et ordonné à l’administration de réexaminer la demande du travailleur dans un délai de trente jours.

Des implications plus larges pour le droit de l’immigration

Au-delà du cas concret, la décision met en évidence une question structurelle du système migratoire italien : la tension entre des critères administratifs stricts et les réalités pratiques du marché du travail, en particulier dans l’agriculture.

En rappelant que l’interprétation des normes doit rester conforme à leur finalité, la juridiction administrative contribue à garantir une application plus équilibrée du droit de l’immigration et à éviter que des obstacles purement formels ne compromettent des parcours professionnels déjà engagés.


Avv. Fabio Loscerbo
Avocat – Droit de l’immigration
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

venerdì 27 marzo 2026

Permiso de larga duración de la UE cuando la ausencia de Italia no justifica la revocación

Permiso de larga duración de la UE: cuando la ausencia de Italia no justifica la revocación Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast “Derecho de Inmigración”. Yo soy el abogado Fabio Loscerbo. El Tribunal Administrativo de Friuli-Venezia Giulia anuló la revocación de un permiso de residencia de larga duración de la UE porque la ausencia del territorio italiano era inferior al límite legal de seis años. Si ese límite no se supera, el permiso no puede ser revocado. https://www.youtube.com/watch?v=rxtGlnT6irE

Refus de visa et signalement SIS : le juge annule lorsque l’administration ne prouve pas les motifs

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Decreto Flussi: senza contratto di soggiorno il permesso di soggiorno è inammissibile

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إلغاء تصريح الإقامة طويلة الأمد: المحكمة تؤكد خطورة الشخص لكنها تلزم الإدارة بدراسة منح تصريح آخر

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giovedì 26 marzo 2026

Título: Una alerta en el sistema SIS no puede provocar automáticamente la anulación de un visado: decisión del tribunal administrativo italiano

 Título: Una alerta en el sistema SIS no puede provocar automáticamente la anulación de un visado: decisión del tribunal administrativo italiano

Una reciente decisión de la jurisdicción administrativa italiana ha aportado una aclaración importante sobre los efectos de las alertas en el Sistema de Información de Schengen (SIS) en los procedimientos relacionados con visados y permisos de residencia.

El caso fue decidido por el Tribunal Administrativo Regional del Lazio (TAR Lazio), Sección Quinta Quater, sentencia número 2728 de 2026, que analizó la relación entre una alerta en el SIS y la facultad de la administración de anular un visado ya concedido.

El texto completo de la sentencia está disponible en la siguiente publicación:
https://www.calameo.com/books/008079775bd3ae1bfaa78

El asunto se refería a una estudiante extranjera que había obtenido un visado por motivos de estudio expedido por una embajada italiana en el extranjero. Posteriormente, las autoridades de otro Estado del espacio Schengen revocaron su permiso de residencia e introdujeron una alerta en el Sistema de Información de Schengen.

A raíz de esta alerta, la autoridad diplomática italiana decidió anular el visado que ya había sido concedido. Como consecuencia directa, la Questura de Milán declaró posteriormente inadmisible la solicitud de permiso de residencia por estudios presentada por la interesada.

La solicitante impugnó estas decisiones ante el tribunal administrativo, sosteniendo que la administración había utilizado la alerta en el SIS como un motivo automático y obligatorio para anular el visado, sin realizar una evaluación administrativa adecuada.

El tribunal administrativo acogió este argumento.

Según los jueces, la existencia de una alerta en el Sistema de Información de Schengen no puede justificar automáticamente la anulación de un visado. Incluso en presencia de una alerta SIS, la administración está obligada a realizar una evaluación autónoma y concreta de la situación individual.

El tribunal recordó que toda decisión administrativa debe respetar principios fundamentales como la proporcionalidad, la adecuación de la medida y la protección de la confianza legítima.

En este caso, la administración había tratado la alerta SIS como si constituyera una obligación automática de cancelar el visado, considerando que no tenía margen de valoración. Esta interpretación fue considerada incompatible con los principios del derecho administrativo.

Los jueces señalaron que la administración debería haber llevado a cabo un examen más profundo del caso antes de adoptar una medida tan restrictiva. Al no haberse realizado dicha evaluación, el tribunal anuló tanto la decisión de cancelar el visado como la posterior decisión que había declarado inadmisible la solicitud de permiso de residencia.

Esta sentencia es especialmente relevante porque reafirma un principio fundamental del derecho europeo de la inmigración: los sistemas de intercambio de información entre Estados, como el SIS, son instrumentos de cooperación, pero no sustituyen el deber de las autoridades nacionales de evaluar cada caso de forma individual.

En la práctica, esto significa que una alerta en el SIS no puede convertirse en un automatismo administrativo. Las autoridades deben garantizar siempre que sus decisiones sean proporcionales, motivadas y basadas en un análisis real de las circunstancias del caso.

Avv. Fabio Loscerbo
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Flow Decree: Without the residence contract, the residence permit is inadmissible

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Denegado el permiso por búsqueda de empleo tras la revocación de la autorización de trabajo: una decisión clave del TAR Emilia-Romaña

 Denegado el permiso por búsqueda de empleo tras la revocación de la autorización de trabajo: una decisión clave del TAR Emilia-Romaña


Una reciente sentencia del Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña, Sección Primera, publicada el 16 de marzo de 2026, está llamando la atención de los profesionales del derecho de extranjería por aclarar una cuestión fundamental: en qué casos un ciudadano extranjero puede obtener un permiso de residencia por búsqueda de empleo.

La decisión, relativa al recurso inscrito con número de registro general 344 de 2026, aborda una situación bastante frecuente. Un ciudadano extranjero había entrado legalmente en Italia con un visado de trabajo, pero la relación laboral nunca llegó a concretarse, ya que el empleador no se presentó para firmar el contrato de residencia.

En casos similares, la práctica administrativa suele permitir que el trabajador solicite un permiso por búsqueda de empleo, especialmente cuando la falta de contratación no es imputable al interesado. Este instrumento está pensado para proteger a quienes han entrado legalmente en el país y están dispuestos a integrarse en el mercado laboral.

Sin embargo, el Tribunal adopta en este caso un enfoque distinto.

Según la sentencia —disponible íntegramente en el siguiente enlace:
https://www.calameo.com/books/008079775df2d97653445

el elemento determinante no fue la conducta del empleador, sino un acto administrativo previo: la revocación de la autorización de trabajo que había permitido la entrada en Italia.

El Tribunal subraya que este hecho cambia radicalmente el marco jurídico. Cuando se revoca la autorización de trabajo, todo el procedimiento de entrada se considera inválido desde su origen. No se trata simplemente de una falta de contratación, sino de la desaparición del fundamento jurídico de la estancia en el país.

En estas condiciones, no puede concederse el permiso por búsqueda de empleo.

La sentencia establece así una distinción clara. Este permiso puede concederse cuando el procedimiento de entrada es válido pero la relación laboral fracasa por causas ajenas al trabajador. En cambio, cuando el procedimiento en sí mismo queda invalidado, no existe continuidad jurídica que permita conceder el permiso.

Por ello, el recurso fue desestimado.

Esta decisión puede tener importantes consecuencias prácticas. Refuerza una interpretación más estricta de los requisitos para acceder al permiso por búsqueda de empleo y pone de relieve la importancia de la validez del procedimiento administrativo inicial. Para abogados y solicitantes, el mensaje es claro: impugnar la revocación de la autorización de trabajo puede ser determinante, ya que, de lo contrario, cualquier solicitud posterior está destinada al rechazo.

En términos más amplios, la resolución refleja una tendencia del derecho de extranjería hacia una mayor centralidad de la regularidad formal de los procedimientos administrativos, incluso por encima de las circunstancias personales del solicitante.


Avv. Fabio Loscerbo
https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

La revocación del permiso de residencia UE de larga duración entre juicio de peligrosidad y obligación de conceder un título alternativo: comentario a la sentencia del TAR Emilia-Romaña, Sección Primera, 26 de febrero de 2026, n.º 334

 La revocación del permiso de residencia UE de larga duración entre juicio de peligrosidad y obligación de conceder un título alternativo: comentario a la sentencia del TAR Emilia-Romaña, Sección Primera, 26 de febrero de 2026, n.º 334

La sentencia dictada por el Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña, Sección Primera, el 26 de febrero de 2026, n.º 334 (asunto inscrito en el registro general número 58 de 2026), constituye una referencia relevante para el análisis del artículo 9 del Decreto Legislativo 25 de julio de 1998, n.º 286 (Texto Único sobre Inmigración), en materia de revocación del permiso de residencia UE para residentes de larga duración.

El texto íntegro de la resolución puede consultarse en el siguiente enlace:
https://www.calameo.com/books/008079775aec2d43b9d32

El caso se origina en la decisión de la Jefatura de Policía de Bolonia de revocar el permiso de residencia de larga duración concedido a un ciudadano extranjero, basándose en un juicio de peligrosidad social derivado de condenas penales firmes por hechos de especial gravedad. El recurrente alegó, entre otros motivos, que la revocación se había producido de forma automática y que la administración no había valorado adecuadamente su integración social, familiar y laboral en Italia.

El Tribunal recuerda que el artículo 9, apartado 4, del Texto Único establece que el permiso de residencia UE para residentes de larga duración no puede concederse a quienes sean considerados peligrosos para el orden público o la seguridad del Estado. En virtud de la conexión con el apartado 7, el permiso puede ser revocado cuando desaparecen las condiciones exigidas para su concesión. Sin embargo, la norma exige una valoración sustancial e individualizada, que tenga en cuenta la duración de la residencia en el territorio nacional y el grado de integración social, familiar y profesional del interesado.

La sentencia se inserta en la línea jurisprudencial consolidada según la cual no puede existir un automatismo entre condena penal y pérdida del estatus de larga duración. Se requiere una evaluación actual de la peligrosidad, basada en la personalidad del sujeto y en la gravedad concreta de los hechos. En el caso examinado, el Tribunal considera que la administración realizó dicha evaluación, analizando la naturaleza de los delitos, su impacto sobre derechos fundamentales y la conducta global del recurrente. La decisión no fue considerada ilógica ni irrazonable, por lo que la revocación fue confirmada en este punto.

El aspecto más relevante de la resolución se refiere, no obstante, al artículo 9, apartado 9, del Texto Único. Esta disposición establece que, cuando se revoca el permiso de larga duración y no procede la expulsión, debe concederse al extranjero un permiso de residencia de otro tipo conforme a la normativa vigente. Se trata de una previsión que garantiza la continuidad de la condición jurídica del extranjero, evitando que la pérdida del estatus reforzado implique automáticamente una situación de irregularidad.

En el supuesto analizado, la autoridad administrativa omitió cualquier valoración sobre la posibilidad de conceder un permiso alternativo. Por ello, el Tribunal estimó parcialmente el recurso y anuló la resolución en la parte relativa a dicha omisión. La administración deberá pronunciarse nuevamente, evaluando la situación actual del interesado y la eventual concesión de un título diferente.

La decisión pone de relieve el equilibrio entre la protección del orden público y el respeto a los principios de legalidad y proporcionalidad. Si bien la administración dispone de un margen de discrecionalidad en materia de seguridad, dicho poder debe ejercerse dentro del marco normativo completo. La revocación del permiso de larga duración no puede generar un vacío jurídico; en ausencia de expulsión, debe realizarse una nueva evaluación sobre el estatuto de residencia.

La sentencia confirma, en definitiva, que incluso en el ámbito del derecho de extranjería, la discrecionalidad administrativa está sometida a los principios fundamentales del Estado de Derecho.

Avv. Fabio Loscerbo
ORCID: 0009-0004-7030-0428

TAR Emilia-Romaña: la Jefatura de Policía debe emitir el permiso estacional, no puede archivar la solicitud

 TAR Emilia-Romaña: la Jefatura de Policía debe emitir el permiso estacional, no puede archivar la solicitud

Una importante sentencia del Tribunal Administrativo Regional (TAR) de Emilia-Romaña, Sección Primera, publicada el 27 de febrero de 2026 (recurso inscrito en el registro general número 1845 de 2025), aclara un principio fundamental en materia de derecho de extranjería: el retraso administrativo no puede justificar el archivo de una solicitud válida de permiso de residencia por trabajo estacional.

El texto íntegro de la sentencia está disponible en el siguiente enlace:
https://www.calameo.com/books/00807977501d9892e7353

El caso se refiere a un ciudadano extranjero que había entrado legalmente en Italia con visado de trabajo estacional, había obtenido la autorización laboral correspondiente, firmado el contrato y presentado correctamente la solicitud del permiso de residencia. Además, cumplió con todas las formalidades previstas por la normativa, incluido el trámite de toma de huellas.

A pesar de ello, la Jefatura de Policía no procedió a la emisión material del permiso y posteriormente decidió archivar la solicitud.

La Administración justificó su decisión alegando que, debido al escaso tiempo entre la fase de instrucción y la conclusión del procedimiento administrativo, no fue posible imprimir la tarjeta de residencia dentro del plazo.

El TAR rechazó esta argumentación. Según el Tribunal, un retraso imputable a la Administración no puede perjudicar al solicitante. Cuando se cumplen los requisitos sustanciales y formales exigidos por la ley, las ineficiencias organizativas internas no constituyen una base legítima para archivar la solicitud.

La sentencia tiene además una relevancia práctica importante. El Tribunal señala que la falta de emisión del permiso estacional puede haber afectado directamente la posibilidad de solicitar su conversión en permiso de trabajo subordinado ordinario, conforme al artículo 24 del Decreto Legislativo número 286 de 1998.

Aunque la conversión requiere una solicitud específica del trabajador y no puede ser evaluada de oficio por la Administración, esta última debe, en primer lugar, cumplir con su obligación de emitir el permiso estacional solicitado. Solo después podrá examinarse la eventual conversión.

La decisión reafirma un principio esencial del derecho administrativo: la ineficiencia del aparato público no puede transformarse en una sanción indirecta contra un trabajador extranjero que ha cumplido todas las obligaciones legales.

En un ámbito donde el respeto de los plazos puede determinar la diferencia entre situación regular e irregular, esta sentencia representa una referencia relevante para futuros litigios relacionados con retrasos en la expedición de permisos de residencia.

Avv. Fabio Loscerbo

محكمة إيطالية توضّح قواعد تحويل تصريح العمل الموسمي إلى تصريح عمل عادي

 

محكمة إيطالية توضّح قواعد تحويل تصريح العمل الموسمي إلى تصريح عمل عادي

أصدرت محكمة إدارية إيطالية حكماً مهماً يوضّح أحد الجوانب الأكثر نقاشاً في قانون الهجرة في إيطاليا، وهو تحويل تصريح الإقامة للعمل الموسمي إلى تصريح إقامة للعمل التابع، ولا سيما في القطاع الزراعي.

الحكم صدر عن المحكمة الإدارية الإقليمية لإقليم بوليا (TAR Puglia)، الدائرة الثالثة، بالقرار رقم 292 لسنة 2026، المنشور في 10 مارس 2026 في القضية المسجلة تحت رقم السجل العام 175 لسنة 2026.

القضية: رفض تحويل تصريح الإقامة

بدأ النزاع بعد أن رفضت محافظة مدينة باري – عبر مكتب الهجرة الموحد – طلب عامل أجنبي لتحويل تصريح إقامته من عمل موسمي إلى عمل تابع.

ورأت الإدارة أن العامل لم يستوفِ الحد الأدنى المطلوب من النشاط العملي في القطاع الزراعي. ووفقاً للإدارة، لم يثبت العامل أنه قام بما لا يقل عن 39 يوم عمل خلال ثلاثة أشهر، بمتوسط 13 يوماً في الشهر، كما تنص عليه التوجيهات والقرارات الوزارية.

وقد اعتمد هذا القرار على تفسير صارم لمفهوم «ثلاثة أشهر»، باعتبارها أشهر تقويمية كاملة. ونتيجة لذلك تم استبعاد بعض أيام العمل التي وقعت بين نهاية شهر وبداية الشهر التالي من الحساب.

الإطار القانوني

وفقاً للمادة 24 الفقرة 10 من المرسوم التشريعي رقم 286 لسنة 1998 (القانون الموحد للهجرة في إيطاليا)، يمكن للعامل الموسمي الذي مارس نشاطاً عملياً منتظماً في إيطاليا لمدة لا تقل عن ثلاثة أشهر، والذي يحصل على عرض عمل بعقد عمل تابع، أن يطلب تحويل تصريح إقامته إلى تصريح عمل عادي.

وفي القطاع الزراعي، غالباً ما يُحسب العمل بعدد أيام العمل الفعلية وليس بالأشهر الكاملة. ولهذا السبب أوضحت تعميمات وزارية مشتركة صادرة في 27 أكتوبر 2023 أن شرط الثلاثة أشهر يعني عملياً القيام بما لا يقل عن 39 يوم عمل مغطى بالاشتراكات الضمانية، بمعدل 13 يوماً في الشهر.

تفسير المحكمة

رفضت المحكمة التفسير الصارم الذي اعتمدته الإدارة. واعتبرت أن الإشارة إلى «ثلاثة أشهر» في القانون يجب أن تُفهم على أنها فترة تقارب 90 يوماً، وليس بالضرورة ثلاثة أشهر تقويمية كاملة.

فالتفسير القائم على الأشهر التقويمية فقط، بحسب المحكمة، يؤدي إلى نتيجة غير منطقية لأنه يستبعد أيام عمل تم أداؤها فعلاً.

وجاء في الحكم:

«إن الأحكام القانونية المعمول بها تكتفي بالنص على أن العامل الموسمي الذي مارس نشاطاً عملياً منتظماً في الأراضي الوطنية لمدة لا تقل عن ثلاثة أشهر، والذي يحصل على عرض عمل بعقد عمل تابع، يمكنه طلب تحويل تصريح الإقامة إلى تصريح عمل.»

كما أوضحت المحكمة أن فترة الحساب يجب أن تبدأ من تاريخ بدء العمل الفعلي وليس من بداية الشهر التقويمي.

أهمية القرار للقطاع الزراعي

يحمل هذا الحكم أهمية خاصة لأنه يرفض التفسير الإداري الشديد الشكلية، ويعترف بالواقع العملي للعمل الزراعي الذي يتسم بعدم الانتظام وبتقلب عدد أيام العمل بحسب المواسم والظروف الزراعية.

ومن خلال اعتبار أن «الثلاثة أشهر» تعني فترة تقارب 90 يوماً ابتداءً من بداية العمل الفعلية، تبنّت المحكمة تفسيراً أكثر انسجاماً مع هدف القانون، وهو التأكد من وجود نشاط عملي حقيقي.

وبناءً على ذلك، ألغت المحكمة قرار محافظة باري وطلبت من الإدارة إعادة النظر في طلب العامل خلال ثلاثين يوماً.

آثار أوسع على قانون الهجرة

يتجاوز هذا الحكم حدود القضية الفردية، إذ يسلط الضوء على مشكلة بنيوية في نظام الهجرة الإيطالي، وهي الفجوة بين المعايير الإدارية الصارمة والواقع الفعلي لسوق العمل، خصوصاً في قطاع الزراعة.

ومن خلال التأكيد على ضرورة تفسير القواعد القانونية وفقاً لغايتها الحقيقية، يساهم الحكم في ضمان تطبيق أكثر توازناً لقانون الهجرة، ويمنع أن تتحول الإجراءات الشكلية إلى عائق أمام استقرار العمال المهاجرين الذين يمارسون بالفعل نشاطاً اقتصادياً مشروعاً.


Avv. Fabio Loscerbo
محامٍ – قانون الهجرة
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

mercoledì 25 marzo 2026

Protección especial la conversión en permiso de trabajo no es automática

Protección especial: la conversión en permiso de trabajo no es automática Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast “Derecho de Inmigración”. Yo soy el abogado Fabio Loscerbo. El Tribunal Administrativo de Trento recordó que la conversión de un permiso de residencia por protección especial en un permiso de trabajo no es automática. La administración puede rechazarla cuando existen condenas penales o problemas de integración social. https://www.youtube.com/watch?v=bS3ZeeLtWRU

عندما لا يكفي الاندماج: التآكل الصامت لـ “الحماية الخاصة” في إيطاليا

 عندما لا يكفي الاندماج: التآكل الصامت لـ “الحماية الخاصة” في إيطاليا

في نظام قانون الهجرة الإيطالي، يُعدّ أحد أهم الأدوات القانونية – والأكثر إثارة للجدل في الوقت الراهن – هو تصريح الإقامة لأسباب ما يُعرف بـ “الحماية الخاصة”. وقد صُمّم هذا النظام لضمان حماية الحقوق الأساسية عندما لا تتوافر شروط الحماية الدولية التقليدية، مستندًا إلى مبدأ بسيط: الشخص الذي بنى حياته في إيطاليا لا ينبغي إبعاده دون مبرر جدي ومتوازن.

غير أن هذا المبدأ، في الواقع العملي، يتعرض لتقليص تدريجي.

في مختلف أنحاء البلاد، تتبنى السلطات الإدارية نهجًا تقييديًا، حيث يتم رفض العديد من الطلبات على أساس أن دوافع أصحابها “اقتصادية بحتة”. ويستند هذا التوجه إلى فكرة معروفة مفادها أن الفقر أو البطالة أو نقص الفرص في بلد المنشأ لا تكفي، بحد ذاتها، لتبرير البقاء في إيطاليا.

من الناحية الشكلية، يبدو هذا الطرح صحيحًا. لكن من الناحية الجوهرية، فإنه يغفل النقطة الأساسية.

فالمسألة القانونية الحقيقية لا تتعلق بسبب مغادرة الشخص لبلده، بل بما إذا كان، بعد سنوات من الإقامة في إيطاليا، قد بلغ مستوى من الاندماج الاجتماعي والمهني والشخصي يجعل إبعاده تدخلاً غير متناسب في حقوقه الأساسية.

وهنا تحديدًا تظهر حدود هذا النظام.

فالعديد من طالبي الحماية يقدمون أدلة واضحة على اندماجهم: سكن مستقر، عمل منتظم، تكوين مهني، وعلاقات اجتماعية داخل المجتمع المحلي. إنهم يعملون، ويدفعون الضرائب، ويشاركون في الحياة اليومية. وبالمعنى الواقعي، لم يعودوا مجرد مقيمين مؤقتين.

ومع ذلك، غالبًا ما يتم التقليل من أهمية هذه العناصر، بل ويتم تجاهلها أحيانًا.

تكمن المشكلة في تفسير مفهوم “الهشاشة” أو “الضعف”. إذ تميل القرارات الإدارية إلى حصر الحماية في الحالات القصوى: الأمراض الخطيرة، أو الاعتماد العائلي، أو خطر التعرض لمعاملة لا إنسانية. أما الاندماج، فلا يُعتد به إلا إذا اقترن بعوامل إضافية من الخطورة.

وهذا النهج يتعارض مع المعايير الأوروبية لحقوق الإنسان.

فقد أكدت المحكمة الأوروبية لحقوق الإنسان أن مفهوم “الحياة الخاصة” لا يقتصر على المجال الشخصي الضيق، بل يشمل أيضًا العلاقات الاجتماعية والمهنية التي يبنيها الفرد مع مرور الوقت. والعمل، على وجه الخصوص، لا يمثل مجرد مصدر للدخل، بل هو مجال للعلاقات والهوية والاعتراف الاجتماعي.

إن إبعاد شخص من هذا السياق ليس مجرد إجراء إداري محايد، بل هو قطع لمسار حياة تشكّل بالفعل.

ولهذا السبب، يفرض القانون إجراء تقييم مقارن حقيقي: يجب موازنة مستوى الاندماج الذي حققه الشخص في إيطاليا مع الظروف التي سيواجهها في حال عودته إلى بلده. ولا يكفي القول إن بلد المنشأ “آمن” بشكل عام، بل يجب التحقق مما إذا كانت العودة ممكنة دون أن تؤدي إلى تدهور كبير في وضعه الشخصي.

ومع ذلك، غالبًا ما يتم هذا التقييم بشكل سطحي.

تعتمد القرارات على صيغ نمطية، تركز على غياب النزاعات أو الاضطهاد، دون النظر إلى الواقع الملموس لحياة الشخص في إيطاليا. ونتيجة لذلك، تتسع الفجوة بين الإطار القانوني – القائم على مبادئ دستورية واتفاقيات دولية – وبين تطبيقه الفعلي.

في هذا السياق، يبرز دور القضاء بشكل حاسم.

فالمراجعة القضائية لا تقتصر على التحقق من الشكل القانوني للقرار، بل تمتد إلى تقييم مدى معقوليته وتناسبه. ويتعين على القاضي أن ينظر إلى مجمل العناصر ذات الصلة: المسار المهني، العلاقات الاجتماعية، وآفاق الحياة في كل من البلدين.

وفي العديد من الحالات، يؤدي هذا التقييم إلى نتائج مختلفة.

ومع ذلك، تبقى المسألة الجوهرية مفتوحة: ماذا يعني اليوم “الانتماء” إلى مجتمع؟ هل يكفي الوضع القانوني، أم ينبغي الاعتراف بالاندماج الفعلي كعنصر حاسم؟

إن الإجابة على هذا السؤال لا تؤثر فقط على قانون الهجرة، بل تمتد إلى شكل المجتمع ذاته.

تشجيع الاندماج دون الاعتراف بنتائجه القانونية يبعث برسالة متناقضة: اعمل، اندمج، واحترم القواعد… ولكن دون ضمان الاعتراف بك.

إن نظامًا قانونيًا يتجاهل الواقع الإنساني للاندماج لا يكتفي برفض الحماية، بل يقوّض أسس دولة القانون القائمة على التناسب والاتساق واحترام الحقوق الأساسية.

وعلى المدى الطويل، لا يمكن لأي نظام قانوني أن يتحمل مثل هذا الخلل.


Avv. Fabio Loscerbo
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Décret Flussi : sans contrat de séjour, la demande de titre de séjour est irrecevable

https://ift.tt/6THdpfh https://www.youtube.com/watch?v=Xf3Rv_8oRhg

Denegación de visado y alerta SIS: el juez anula cuando la administración no prueba los motivos

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