sabato 28 marzo 2026

العنوان: تحويل تصريح الإقامة: الرأي ليس حاسماً والاندماج ليس مطلوباً دائماً

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Visa refusal and SIS alert: the Court annuls when the administration fails to prove the grounds

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Ascolta "Alerta en el SIS y anulación del visado el Tribunal Administrativo de Roma excluye el automatismo" su Spreaker.

 

Ascolta "SIS Alert and Visa Cancellation the Administrative Court of Rome Rejects Automatic Decisions" su Spreaker.

Title: Schengen SIS Alert Cannot Automatically Cancel a Visa: Italian Administrative Court Clarifies

 Title: Schengen SIS Alert Cannot Automatically Cancel a Visa: Italian Administrative Court Clarifies

A recent decision of the Italian administrative judiciary has clarified an important legal principle concerning the Schengen Information System (SIS) and its impact on immigration procedures.

The case, decided by the Regional Administrative Court for Lazio (TAR Lazio), Section V Quater, Judgment number 2728 of 2026, addressed the relationship between SIS alerts and the administrative power to cancel a visa already issued by an Italian diplomatic authority.

The full decision is available at the following publication:
https://www.calameo.com/books/008079775bd3ae1bfaa78

The case concerned a foreign student who had obtained a study visa issued by an Italian embassy abroad. Subsequently, the authorities of another Schengen State revoked the applicant’s residence permit and entered an alert in the Schengen Information System.

Following this alert, the Italian diplomatic authority decided to cancel the visa that had already been granted. As a direct consequence, the Questura of Milan later declared the residence permit application for study purposes inadmissible.

The applicant challenged these decisions before the administrative court, arguing that the authorities had relied on the SIS alert as an automatic and binding ground for cancelling the visa, without conducting a proper administrative assessment.

The Administrative Court agreed with this argument.

According to the judges, the existence of an alert in the Schengen Information System cannot automatically justify the cancellation of a visa. Even in the presence of an SIS alert, public authorities must still carry out an independent and concrete evaluation of the individual case.

The court emphasized that administrative decisions must respect fundamental principles such as proportionality, adequacy and the protection of legitimate expectations. In this case, the administration had treated the SIS alert as if it created a mandatory obligation to cancel the visa, effectively eliminating any discretionary assessment.

This approach was considered unlawful.

The judges stated that the authorities should have conducted a more thorough administrative investigation before adopting such a restrictive measure. Because this did not happen, the court annulled both the visa cancellation and the subsequent decision declaring the residence permit application inadmissible.

The ruling is particularly significant because it highlights an essential aspect of European migration governance: information-sharing systems such as SIS are instruments of cooperation between states, but they do not replace the duty of national authorities to evaluate each case individually.

In practice, this means that an SIS alert cannot be treated as an automatic administrative decision. Public authorities must always ensure that their actions are proportionate, justified and based on a proper examination of the specific circumstances.

This decision is likely to become an important reference point in future litigation involving visa cancellations, SIS alerts and administrative discretion in immigration law.

Avv. Fabio Loscerbo
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Un tribunal italien clarifie les règles de conversion des permis de séjour pour travail saisonnier en permis de travail salarié

 

Un tribunal italien clarifie les règles de conversion des permis de séjour pour travail saisonnier en permis de travail salarié

Une récente décision du Tribunal administratif régional des Pouilles apporte un éclairage important sur l’un des aspects les plus débattus du droit de l’immigration en Italie : la conversion du permis de séjour pour travail saisonnier en permis de séjour pour travail salarié, notamment dans le secteur agricole.

La décision a été rendue par le Tribunal administratif régional pour les Pouilles (TAR Puglia), Section III, jugement n° 292 de 2026, publié le 10 mars 2026 dans la procédure inscrite au rôle général numéro 175 de 2026.

Le cas : un refus de conversion du permis

L’affaire est née du refus opposé par la Préfecture de Bari – à travers le guichet unique pour l’immigration – à la demande d’un travailleur étranger visant à convertir son permis de séjour pour travail saisonnier en permis de séjour pour travail salarié.

L’administration avait estimé que le travailleur ne remplissait pas le critère minimum d’activité exigé dans le secteur agricole. Selon les autorités, l’intéressé n’avait pas accompli au moins 39 journées de travail réparties sur trois mois, avec une moyenne de 13 journées de travail par mois, comme l’indiquent les circulaires ministérielles applicables.

Cette conclusion reposait sur une interprétation stricte de la notion de « trois mois », calculés comme trois mois calendaires. En appliquant ce critère, plusieurs journées de travail effectuées entre la fin d’un mois et le début du suivant avaient été exclues du calcul.

Le cadre juridique

Conformément à l’article 24, alinéa 10, du décret législatif n° 286 du 25 juillet 1998 (Texte unique sur l’immigration), un travailleur saisonnier qui a exercé une activité régulière sur le territoire italien pendant au moins trois mois et qui reçoit une offre d’emploi salarié peut demander la conversion de son permis de séjour.

Dans le secteur agricole, cependant, l’activité est souvent comptabilisée en journées de travail effectives et non en mois complets. Pour cette raison, une circulaire conjointe des ministères compétents, publiée le 27 octobre 2023, a précisé que la condition des trois mois correspond à au moins 39 journées de travail couvertes par des cotisations sociales, soit une moyenne de 13 journées par mois.

L’interprétation du tribunal

Le tribunal administratif a rejeté l’interprétation rigide adoptée par l’administration. Selon les juges, la notion de « trois mois » doit être comprise comme une période d’environ 90 jours, et non nécessairement comme trois mois calendaires complets.

Une interprétation strictement liée au calendrier mensuel conduirait, selon la juridiction, à un résultat excessivement pénalisant pour le travailleur, puisqu’elle exclurait des journées de travail effectivement accomplies.

Comme le souligne la décision :

« Les dispositions en vigueur prévoient simplement que le travailleur saisonnier ayant exercé une activité régulière sur le territoire national pendant au moins trois mois et disposant d’une offre d’emploi peut demander la conversion du permis de séjour en permis pour travail salarié. »

Le tribunal précise en outre que la période de référence doit commencer à partir du premier jour effectif de travail, et non à partir du premier jour du mois civil.

Une décision importante pour le secteur agricole

Cette décision revêt une importance particulière car elle évite une interprétation excessivement formaliste des règles administratives. Elle reconnaît la réalité du travail agricole, caractérisé par des périodes d’activité irrégulières et souvent dépendantes des cycles de production.

En considérant que le trimestre doit être compris comme une période d’environ 90 jours à compter du début effectif du travail, la juridiction adopte une lecture plus cohérente avec l’objectif de la loi : vérifier l’existence d’une activité professionnelle réelle.

Le tribunal a ainsi annulé le refus de la Préfecture de Bari et ordonné à l’administration de réexaminer la demande du travailleur dans un délai de trente jours.

Des implications plus larges pour le droit de l’immigration

Au-delà du cas concret, la décision met en évidence une question structurelle du système migratoire italien : la tension entre des critères administratifs stricts et les réalités pratiques du marché du travail, en particulier dans l’agriculture.

En rappelant que l’interprétation des normes doit rester conforme à leur finalité, la juridiction administrative contribue à garantir une application plus équilibrée du droit de l’immigration et à éviter que des obstacles purement formels ne compromettent des parcours professionnels déjà engagés.


Avv. Fabio Loscerbo
Avocat – Droit de l’immigration
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

venerdì 27 marzo 2026

Permiso de larga duración de la UE cuando la ausencia de Italia no justifica la revocación

Permiso de larga duración de la UE: cuando la ausencia de Italia no justifica la revocación Bienvenidos a un nuevo episodio del podcast “Derecho de Inmigración”. Yo soy el abogado Fabio Loscerbo. El Tribunal Administrativo de Friuli-Venezia Giulia anuló la revocación de un permiso de residencia de larga duración de la UE porque la ausencia del territorio italiano era inferior al límite legal de seis años. Si ese límite no se supera, el permiso no puede ser revocado. https://www.youtube.com/watch?v=rxtGlnT6irE

Refus de visa et signalement SIS : le juge annule lorsque l’administration ne prouve pas les motifs

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Decreto Flussi: senza contratto di soggiorno il permesso di soggiorno è inammissibile

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إلغاء تصريح الإقامة طويلة الأمد: المحكمة تؤكد خطورة الشخص لكنها تلزم الإدارة بدراسة منح تصريح آخر

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giovedì 26 marzo 2026

Título: Una alerta en el sistema SIS no puede provocar automáticamente la anulación de un visado: decisión del tribunal administrativo italiano

 Título: Una alerta en el sistema SIS no puede provocar automáticamente la anulación de un visado: decisión del tribunal administrativo italiano

Una reciente decisión de la jurisdicción administrativa italiana ha aportado una aclaración importante sobre los efectos de las alertas en el Sistema de Información de Schengen (SIS) en los procedimientos relacionados con visados y permisos de residencia.

El caso fue decidido por el Tribunal Administrativo Regional del Lazio (TAR Lazio), Sección Quinta Quater, sentencia número 2728 de 2026, que analizó la relación entre una alerta en el SIS y la facultad de la administración de anular un visado ya concedido.

El texto completo de la sentencia está disponible en la siguiente publicación:
https://www.calameo.com/books/008079775bd3ae1bfaa78

El asunto se refería a una estudiante extranjera que había obtenido un visado por motivos de estudio expedido por una embajada italiana en el extranjero. Posteriormente, las autoridades de otro Estado del espacio Schengen revocaron su permiso de residencia e introdujeron una alerta en el Sistema de Información de Schengen.

A raíz de esta alerta, la autoridad diplomática italiana decidió anular el visado que ya había sido concedido. Como consecuencia directa, la Questura de Milán declaró posteriormente inadmisible la solicitud de permiso de residencia por estudios presentada por la interesada.

La solicitante impugnó estas decisiones ante el tribunal administrativo, sosteniendo que la administración había utilizado la alerta en el SIS como un motivo automático y obligatorio para anular el visado, sin realizar una evaluación administrativa adecuada.

El tribunal administrativo acogió este argumento.

Según los jueces, la existencia de una alerta en el Sistema de Información de Schengen no puede justificar automáticamente la anulación de un visado. Incluso en presencia de una alerta SIS, la administración está obligada a realizar una evaluación autónoma y concreta de la situación individual.

El tribunal recordó que toda decisión administrativa debe respetar principios fundamentales como la proporcionalidad, la adecuación de la medida y la protección de la confianza legítima.

En este caso, la administración había tratado la alerta SIS como si constituyera una obligación automática de cancelar el visado, considerando que no tenía margen de valoración. Esta interpretación fue considerada incompatible con los principios del derecho administrativo.

Los jueces señalaron que la administración debería haber llevado a cabo un examen más profundo del caso antes de adoptar una medida tan restrictiva. Al no haberse realizado dicha evaluación, el tribunal anuló tanto la decisión de cancelar el visado como la posterior decisión que había declarado inadmisible la solicitud de permiso de residencia.

Esta sentencia es especialmente relevante porque reafirma un principio fundamental del derecho europeo de la inmigración: los sistemas de intercambio de información entre Estados, como el SIS, son instrumentos de cooperación, pero no sustituyen el deber de las autoridades nacionales de evaluar cada caso de forma individual.

En la práctica, esto significa que una alerta en el SIS no puede convertirse en un automatismo administrativo. Las autoridades deben garantizar siempre que sus decisiones sean proporcionales, motivadas y basadas en un análisis real de las circunstancias del caso.

Avv. Fabio Loscerbo
ORCID: https://orcid.org/0009-0004-7030-0428

Flow Decree: Without the residence contract, the residence permit is inadmissible

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Denegado el permiso por búsqueda de empleo tras la revocación de la autorización de trabajo: una decisión clave del TAR Emilia-Romaña

 Denegado el permiso por búsqueda de empleo tras la revocación de la autorización de trabajo: una decisión clave del TAR Emilia-Romaña


Una reciente sentencia del Tribunal Administrativo Regional de Emilia-Romaña, Sección Primera, publicada el 16 de marzo de 2026, está llamando la atención de los profesionales del derecho de extranjería por aclarar una cuestión fundamental: en qué casos un ciudadano extranjero puede obtener un permiso de residencia por búsqueda de empleo.

La decisión, relativa al recurso inscrito con número de registro general 344 de 2026, aborda una situación bastante frecuente. Un ciudadano extranjero había entrado legalmente en Italia con un visado de trabajo, pero la relación laboral nunca llegó a concretarse, ya que el empleador no se presentó para firmar el contrato de residencia.

En casos similares, la práctica administrativa suele permitir que el trabajador solicite un permiso por búsqueda de empleo, especialmente cuando la falta de contratación no es imputable al interesado. Este instrumento está pensado para proteger a quienes han entrado legalmente en el país y están dispuestos a integrarse en el mercado laboral.

Sin embargo, el Tribunal adopta en este caso un enfoque distinto.

Según la sentencia —disponible íntegramente en el siguiente enlace:
https://www.calameo.com/books/008079775df2d97653445

el elemento determinante no fue la conducta del empleador, sino un acto administrativo previo: la revocación de la autorización de trabajo que había permitido la entrada en Italia.

El Tribunal subraya que este hecho cambia radicalmente el marco jurídico. Cuando se revoca la autorización de trabajo, todo el procedimiento de entrada se considera inválido desde su origen. No se trata simplemente de una falta de contratación, sino de la desaparición del fundamento jurídico de la estancia en el país.

En estas condiciones, no puede concederse el permiso por búsqueda de empleo.

La sentencia establece así una distinción clara. Este permiso puede concederse cuando el procedimiento de entrada es válido pero la relación laboral fracasa por causas ajenas al trabajador. En cambio, cuando el procedimiento en sí mismo queda invalidado, no existe continuidad jurídica que permita conceder el permiso.

Por ello, el recurso fue desestimado.

Esta decisión puede tener importantes consecuencias prácticas. Refuerza una interpretación más estricta de los requisitos para acceder al permiso por búsqueda de empleo y pone de relieve la importancia de la validez del procedimiento administrativo inicial. Para abogados y solicitantes, el mensaje es claro: impugnar la revocación de la autorización de trabajo puede ser determinante, ya que, de lo contrario, cualquier solicitud posterior está destinada al rechazo.

En términos más amplios, la resolución refleja una tendencia del derecho de extranjería hacia una mayor centralidad de la regularidad formal de los procedimientos administrativos, incluso por encima de las circunstancias personales del solicitante.


Avv. Fabio Loscerbo
https://orcid.org/0009-0004-7030-0428